Or donc oui, nous sommes allé voir avec mon ami Tim à 15 heure 55, soit à peu près à l’heure fixée, qui je le rappelle était 16 heure, le nouveau film du
réalisateur qui en fait n’est pas marié mais partage la vie de la comédienne dont je suis amoureux depuis le navet à bandelette et sa suite, à qui j’ai pardonné même sa présence dans deux films
de sinistre mémoire avec l’insipide Keanu Reeves, nouveau film avec ce comédien à la gueule ravagée, qui dans les années 80 avait une sacrée belle gueule et faisait darder les seins avec des
glaçons pour le bonheur de nos libido émoustillée, et qui fait la couverture d’un nombre impressionnant de magazines en ce moment, paraitrait même qu’il serait favori pour recevoir une statuette
doré aux courbes féminines et au prénom vintage a consonance germanique qui rime avec Gérard !
Ce réalisateur, celui qui vibre d’amour pour la comédienne sublime qui fait battre mon cœur à ne pas s’arrêter de mes doigts de pieds à mes sourcils d’un seul regard de ses yeux magnifiques
à la caméra, même quand c’est Jean-Jacque Annaud qui la filme (enfin il paraît parce que j’ai jamais vu ce film qui porte le nom, avec «grad» à la fin, d’un dictateur de l’union
soviétique), ce réalisateur donc, opère ce qu’on appellera dans la presse spécialisé un virage stylistique à 180 degré. Moi j’appellerai ça un cohérent prolongement à une œuvre en devenir de
plus en plus passionnante, parce que c’est pas juste un mec qui a de très bon goût en matière féminine, c’est un immense réalisateur. Si son précédent opus à été un échec, un bide retentissant,
ceux qui l’ont aimé, et j’en fais parti et pas à cause de la présence de sa bien aimé, que j’aime aussi, devant la caméra, l’ont aimé pleinement, mais je comprends que ce soit un film dont
l’imagerie légèrement new age ait pu en faire gerber plus d’un. En tout les cas, ce précédent film marquait clairement l’aboutissement d’une certaine recherche formelle qu’il était inutile de
perpétuer sur son métrage suivant, d’autant que le film dont on parle, le suivant donc, celui qui est sorti hier et que j’ai vu avec mon ami Tim à 16 heure, est dans une thématique qui
nécessitait un traitement plus sobre, du moins en apparence. En apparence car sous ses aspect de tournage quasi documentaire, sous ses aspects de prise d’espace improvisé, c’est au contraire
maîtrisé de bout en bout et de mains de maître, ces mains qui doivent se promener souvent nonchalamment et délicatement sur la nuque sublime de la comédienne la plus délicieuse au monde !
Aux journalistes qui lui posent tous la question «avez vous été influencé par les frères Dardenne pour réaliser ce film ?» j’ai envie de répondre que les frères Dardenne n’ont pas le
monopole de la caméra qui suit un acteur de dos, mais bon un peu quand même c’est vrai ! Mais en tout cas l’influence et assimilé et transcendé.
En fait j’ai pas grand chose à ajouter sur ce film, tout à été dit et répété dans la presse avec des titre énorme comme «la rédemption de … (le nom de l’acteur principal du film, celui qui a
déjà eu un Golden Globe pour ce rôle et qui risque l’Oscar s’il ne fait pas gaffe !)». C’est vrai qu’on en a beaucoup parlé au nom de la performance de ce comédien qui il faut bien
l’admettre est complètement bouleversant. Ses partenaires féminines sont au diapason, toutes les deux formidable, c’est un grand film oui. D’autant plus grand qu’il ne cherche jamais à nous
envahir d’émotions mais au contraire la fait surgir au moment où on s’y attend le moins, sans autre effet que la force d’un silence ou d’un tremblement dans la voix. Je n’ai pas grand chose à
ajouter et en plus j’ai déjà dit hier que j’étais très mauvais en analyse de film et que critique de cinéma c’est certainement pas ma vocation alors je ferais mieux d’arrêter d’écrire ce billet
avant de me laisser faire par mes phrases à rallonges !
Je me suis toujours demandé à chaque vision de «Barton Fink» des frères Cohen à quoi pouvait ressembler ce scénario que John Turturro doit pondre à contre cœur et qu’il finit par achever
(après moult péripéties diaboliques) en y imprégnant toute son humanité, pour se le faire renvoyer par la production en travers de la figure. Hollywood lui demande un film de catch avec
du sang et de la sueur, il écrit une comédie humaine sur toile de catch.
Darren Aronofsky vient de me donner une réponse avec «The Wrestler».
Aller!!!
On a bien voulu attendre 4 mois.. enfin ça fera 4 mois dans 2 jours d'absence sur la blogosphère..
PAS de canicule qui tienne!
On veut un post, enfin je veux un post mais je suis certaine de ne pas être la seule....
Commentaire n°2
posté par
Claire.F
le 17/06/2009 à 21h05
j'ai un peu du mal en ce moment,
mais ça finira bien par revenir...
le goût...
Commentaire n°3
posté par
B+
le 17/06/2009 à 23h32
j'aurais toujours un clic journalier pour toi ;)
Commentaire n°4
posté par
Claire F.
le 23/06/2009 à 19h34
humm ça commence à faire long là, pour moi aussi ^^ que fais tu s'pèce de noob?
Commentaire n°5
posté par
Escourrou
le 24/07/2009 à 18h03
hé ben ça doit fermenter dans le chaudron
Commentaire n°6
posté par
nadyne
le 08/08/2009 à 09h35
Il est possible qu'a moitié ivre hier soir j'ai esquissé la promesse d'un éventuel retour en septembre... Mais bon vous savez l'alcool ça vous fait dire de ces trucs parfois !
Commentaire n°7
posté par
B+
le 08/08/2009 à 13h10
exemple :
arrête de dire QUE des conneries, faisan!
Commentaire n°8
posté par
nadyne
le 15/08/2009 à 07h48
bof bof pas jojo!!!!
le retour en septembe....
Commentaire n°9
posté par
mouais
le 09/10/2009 à 00h37
Non hein !
Commentaire n°10
posté par
B+
le 09/10/2009 à 01h14
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A ton service !
On a bien voulu attendre 4 mois.. enfin ça fera 4 mois dans 2 jours d'absence sur la blogosphère..
PAS de canicule qui tienne!
On veut un post, enfin je veux un post mais je suis certaine de ne pas être la seule....
mais ça finira bien par revenir...
le goût...
arrête de dire QUE des conneries, faisan!
le retour en septembe....
c'est pas génial la vie !!!