Un restaurant cubain, un magazine de cinéma et un blog.
Il fait chaud, moite et je dégouline sur ma chaise comme une glace à la chair. Même si vous êtes tous parti en vacances et que vous ne lirez jamais ce post au bon moment, parce que le lire en plein milieu d’une tempête de neige au beau milieu de l’hiver ça va vous faire perdre le fil de mon état corporel, c’est pas parce que vous avez quinze couches de pulls, une canadienne et trois polaires sur le dos qu’il faut vous méprendre, ce billet à été rédigé un jour de moiteur lourde à tendance poisseuse avec option transpiration à grosses gouttes et puis si vous étiez inscrit à ma newsletter vous seriez informé au jour le jour de mes nouveaux post, comme ça au lieu de passer par ici tous les six mois ironiquement en vous disant « est-ce que ce gros fainéant à écrit quelque chose depuis la saint Glinglin ?» en vous inscrivant vous connaîtriez exactement la date précise de la saint Glinglin et au moins vous ne seriez pas en train de crever de froid pendant que je meurt de chaud ! Bon après si vous aimez les contrastes climatiques, c’est comme vous voulez, mais ne vous étonnez pas d’avoir froid quand j’ai chaud ! Donc donc donc…
El Paladar.
La semaine dernière j’étais à l’Escalme, mon bar de prédilection avec mon ami P, J et Ben. Nous fêtions gaiement un événement relatif à un travail que nous avons mené en commun J et moi sous la direction de l’ami P. Passé quelques verres (raisonnablement hein, je suis raisonnable en ce moment ! Non mais mon père lit mon blog alors j’édulcore un tantinet !), la faim commençait à nous tirailler et aucun d’entre nous n’avait envie de manger à l’Escalme (où on mange très bien soit dit en passant, je vous conseil fortement d’aller y bruncher un dimanche, c’est Gargantuesque). Bref l’ami P suggéra alors de nous emmener à El Paladar, restaurant Cubain de la rue de la fontaine au roi. Suggestion validée par l’ensemble d’entre nous. Une fois sur place et confortablement installé nous avons commandé un pichet de Mojito, parce qu’à El Paladar on sert le Mojito au pichet ! (Je passerais sous silence le nombre de pichets que nous avons bu). Puis le patron est venu nous voir, il était particulièrement en forme et pour cause il était ivre au possible ! Mais attention il avait une excellente raison d’être ivre. Donc il vient nous voir, puis il nous dit : « aujourd’hui, c’est mon anniversaire, la bouffe, c’est gratuit ! ». Si si je vous jure ! Et à El Paladar, on mange excellemment bien. On s’est même pris deux tournées de repas c’est dire ! Un jeune homme s’est retrouvé à notre table et nous avons lié connaissance, une belle rencontre, un garçon passionné de cinéma, alors forcément on a discuté tous les deux pendant deux heures, c’était bien chouette. El Paladar, une excellente adresse que je vous conseil fortement, le repas n’est certes pas gratuit tous les soirs, mais en temps normal ce n’est vraiment pas très cher et c’est vraiment très bon, et le Mojito coule à flot !
Brazil 2.
Il y a quelques années j’achetais quasiment tous les magazines de cinéma, sauf le plus con et le plus sérieux (studio et les cahiers) et encore ça m’arrivait de temps à autre. Aujourd’hui je n’en lit plus que deux : Mad Movies et Brazil. Mais c’est de Brazil dont je vais vous parler. La première fois que j’ai acheté ce magazine c’était il y a quelques années, depuis il a subit quelques mutations, s’est retrouvé couplé avec le magazine de rock « crossroads » (c’est la même équipe de journalistes en gros) a disparu, puis réapparu en septembre ou octobre dernier sous le nom de Brazil 2. A l’époque de Brazil 1, outre le ton général, je découvrais ou re découvrais (parce que plus jeune je ne faisais pas attention à qui écrivait dans Starfix ou Mad) l’immense Christophe Lemaire (pas le styliste hein !), par l’intermédiaire d’une rubrique géniale : « les carnets d’un cinéphageuh » où Christophe Lemaire ressortait ses notes critiques faites sur les films vu dans sa jeunesse et les confrontaient à une nouvelle critique toute neuve. Un grand moment de l’histoire du journalisme cinématographique, car Christophe Lemaire quand il avait dix huit ans ne hantait pas la cinémathèque en guettant une rétrospective Bergman ou Tarkovski mais écumait tous les cinémas de quartier de Paris à la recherche du bon gros Z qui tâche, du cinéma bis, du bon gros cinoche d’exploitation que Tarantino nous a remis au goût du jour il y a quelques années. Lemaire c’est un peu l’encyclopédie vivante du cinéma à lettre sde X à Z avec un saut temporelle par la série B, mais son appétit et sa curiosité lui on garanti une culture alternative éloquente en matière de cinéma consensuel, rassurez-vous, je suis certain que « les fraises sauvages » et « le miroir » n’ont aucun secret pour lui ! Je ne connais pas tout son parcourt professionnel, mais c’est une entité journalistique vibrante qui est passé par pleins de magazines et autre fanzines dédiés au cinéma. Il me fait rire, je vénère son style, son humour, mais pas que, l’année dernière, son intervention dans le numéro anniversaire de Mad Movies m’avait fait monter les larmes aux yeux. Oui je suis fan, j’assume ! Faut dire que Christophe Lemaire est un excessif, un passionné, alors forcément, ça me plait. Bref tout ça pour vous signaler que le numéro de Brazil 2 de cet été est particulièrement génial et notamment la rubrique « 50 films divers pour bien passer l’été » où l’équipe de Brazil commente 50 de leurs films préférés à voir et à revoir de « Pandora » d’Albert Lewin à « Brazil » de Terry Gillian bien sûr, en passant par « Harold et Maud » d’Hal Hashby, « Mauvais sang » de Leos carax ou encore « Le choc des Titans » de Desmond Davis ou « Merci la vie » de Bertrand Blier. Bref Brazil un magazine éclectique, sans concession, sans langue de bois, plein de verve et d’humour, de mauvaise foi assumée, courrez acheter ce numéro d’été pour vous laisser convaincre, c'est quatre euros cinquante de bonheur pur !
La sériephilie, c’est grave, docteur ?
Le blog de série de Martin Winckler pour le site « toutlecine.com ».
Bon, Martin Winckler est une de mes idoles immortelle. Martin Winckler à longtemps été médecin avant de devenir l’écrivain célébré de « La vacation », « La maladie de Sachs » et « Les trois médecins » les trois livres consacrés à Bruno Sachs son double littéraire. Martin Winckler à écrit des polars (dans la collection « le poulpe » par exemple), des essaie de médecine, des blogs autobiographiques qui sont devenu des livres (les magnifiques « Légendes » et « Plumes d’Ange »). Martin Winckler à tenu des chroniques sur France Inter mais aussi Arte Radio. Mais Martin Winckler est aussi réputé pour être un éternel sérievore, passion qu’il a décliné sous forme de conférences de participation à des magazine (comme Mad Movies) et naturellement de livres collectifs. Martin Winckler, quand est-ce que vous dormez !? C’est le premier auteur qui m’a décomplexé de mon amour pour les série américaines, rendant possible le fait d’assumer cette sous culture comme une culture au contraire aussi sérieuse et passionnante que le cinéma par exemple. En une phrase il a balayé avec sa caution « écrivain véritable qui fait des vrais livres sérieux » ma honte de vénérer une série telle que Buffy qu’aujourd’hui je revendique et porte au nue partout ou je passes ! Ce genre de phrase : « J’ai détesté Buffy contre les vampires tant que je n’ai vu que des extraits en VF sur M6, et je me suis mis à l’adorer quand j’ai commencé (brièvement) à en voir des épisodes en VO sur Série Club. Là, je me suis rendu compte à quel point on sabote certaines séries en France. Depuis, j’ai vu l’intégrale de Buffy et celle d’Angel en DVD, et je suis heureux d’avoir pu goûter à ces deux chefs-d’œuvre avant de devenir un (trop) vieux con. J’ai même le sentiment qu’elles m’ont aidé – et m’aident encore – à ne pas vieillir trop vite. » Voilà qui est bien dit ! Non mais ! Bref, si vous aimez les séries télé comme moi, allez jeter un œil sur ce blog ici : La sériephilie, c’est grave, docteur ? et si vous voulez découvrir un peu plus Martin Winckler allez faire un tour ici : Wincler’s Webzine ou encore lisez ou re lisez « Legendes » ou « La maladie de Sachs » ou encore « Les trois médecins » (j’adore ce livre qui se sert de la structure narrative des « trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas pour raconter le quotidien et l’apprentissage de Bruno Sachs dans une faculté de médecine ). Faites vous plaisir !
Voilà voilà.
Bon l’orage gronde, la pluie tombe, je vous abandonne pour aujourd’hui.
B+
El Paladar.
La semaine dernière j’étais à l’Escalme, mon bar de prédilection avec mon ami P, J et Ben. Nous fêtions gaiement un événement relatif à un travail que nous avons mené en commun J et moi sous la direction de l’ami P. Passé quelques verres (raisonnablement hein, je suis raisonnable en ce moment ! Non mais mon père lit mon blog alors j’édulcore un tantinet !), la faim commençait à nous tirailler et aucun d’entre nous n’avait envie de manger à l’Escalme (où on mange très bien soit dit en passant, je vous conseil fortement d’aller y bruncher un dimanche, c’est Gargantuesque). Bref l’ami P suggéra alors de nous emmener à El Paladar, restaurant Cubain de la rue de la fontaine au roi. Suggestion validée par l’ensemble d’entre nous. Une fois sur place et confortablement installé nous avons commandé un pichet de Mojito, parce qu’à El Paladar on sert le Mojito au pichet ! (Je passerais sous silence le nombre de pichets que nous avons bu). Puis le patron est venu nous voir, il était particulièrement en forme et pour cause il était ivre au possible ! Mais attention il avait une excellente raison d’être ivre. Donc il vient nous voir, puis il nous dit : « aujourd’hui, c’est mon anniversaire, la bouffe, c’est gratuit ! ». Si si je vous jure ! Et à El Paladar, on mange excellemment bien. On s’est même pris deux tournées de repas c’est dire ! Un jeune homme s’est retrouvé à notre table et nous avons lié connaissance, une belle rencontre, un garçon passionné de cinéma, alors forcément on a discuté tous les deux pendant deux heures, c’était bien chouette. El Paladar, une excellente adresse que je vous conseil fortement, le repas n’est certes pas gratuit tous les soirs, mais en temps normal ce n’est vraiment pas très cher et c’est vraiment très bon, et le Mojito coule à flot !
Brazil 2.
Il y a quelques années j’achetais quasiment tous les magazines de cinéma, sauf le plus con et le plus sérieux (studio et les cahiers) et encore ça m’arrivait de temps à autre. Aujourd’hui je n’en lit plus que deux : Mad Movies et Brazil. Mais c’est de Brazil dont je vais vous parler. La première fois que j’ai acheté ce magazine c’était il y a quelques années, depuis il a subit quelques mutations, s’est retrouvé couplé avec le magazine de rock « crossroads » (c’est la même équipe de journalistes en gros) a disparu, puis réapparu en septembre ou octobre dernier sous le nom de Brazil 2. A l’époque de Brazil 1, outre le ton général, je découvrais ou re découvrais (parce que plus jeune je ne faisais pas attention à qui écrivait dans Starfix ou Mad) l’immense Christophe Lemaire (pas le styliste hein !), par l’intermédiaire d’une rubrique géniale : « les carnets d’un cinéphageuh » où Christophe Lemaire ressortait ses notes critiques faites sur les films vu dans sa jeunesse et les confrontaient à une nouvelle critique toute neuve. Un grand moment de l’histoire du journalisme cinématographique, car Christophe Lemaire quand il avait dix huit ans ne hantait pas la cinémathèque en guettant une rétrospective Bergman ou Tarkovski mais écumait tous les cinémas de quartier de Paris à la recherche du bon gros Z qui tâche, du cinéma bis, du bon gros cinoche d’exploitation que Tarantino nous a remis au goût du jour il y a quelques années. Lemaire c’est un peu l’encyclopédie vivante du cinéma à lettre sde X à Z avec un saut temporelle par la série B, mais son appétit et sa curiosité lui on garanti une culture alternative éloquente en matière de cinéma consensuel, rassurez-vous, je suis certain que « les fraises sauvages » et « le miroir » n’ont aucun secret pour lui ! Je ne connais pas tout son parcourt professionnel, mais c’est une entité journalistique vibrante qui est passé par pleins de magazines et autre fanzines dédiés au cinéma. Il me fait rire, je vénère son style, son humour, mais pas que, l’année dernière, son intervention dans le numéro anniversaire de Mad Movies m’avait fait monter les larmes aux yeux. Oui je suis fan, j’assume ! Faut dire que Christophe Lemaire est un excessif, un passionné, alors forcément, ça me plait. Bref tout ça pour vous signaler que le numéro de Brazil 2 de cet été est particulièrement génial et notamment la rubrique « 50 films divers pour bien passer l’été » où l’équipe de Brazil commente 50 de leurs films préférés à voir et à revoir de « Pandora » d’Albert Lewin à « Brazil » de Terry Gillian bien sûr, en passant par « Harold et Maud » d’Hal Hashby, « Mauvais sang » de Leos carax ou encore « Le choc des Titans » de Desmond Davis ou « Merci la vie » de Bertrand Blier. Bref Brazil un magazine éclectique, sans concession, sans langue de bois, plein de verve et d’humour, de mauvaise foi assumée, courrez acheter ce numéro d’été pour vous laisser convaincre, c'est quatre euros cinquante de bonheur pur !
La sériephilie, c’est grave, docteur ?
Le blog de série de Martin Winckler pour le site « toutlecine.com ».
Bon, Martin Winckler est une de mes idoles immortelle. Martin Winckler à longtemps été médecin avant de devenir l’écrivain célébré de « La vacation », « La maladie de Sachs » et « Les trois médecins » les trois livres consacrés à Bruno Sachs son double littéraire. Martin Winckler à écrit des polars (dans la collection « le poulpe » par exemple), des essaie de médecine, des blogs autobiographiques qui sont devenu des livres (les magnifiques « Légendes » et « Plumes d’Ange »). Martin Winckler à tenu des chroniques sur France Inter mais aussi Arte Radio. Mais Martin Winckler est aussi réputé pour être un éternel sérievore, passion qu’il a décliné sous forme de conférences de participation à des magazine (comme Mad Movies) et naturellement de livres collectifs. Martin Winckler, quand est-ce que vous dormez !? C’est le premier auteur qui m’a décomplexé de mon amour pour les série américaines, rendant possible le fait d’assumer cette sous culture comme une culture au contraire aussi sérieuse et passionnante que le cinéma par exemple. En une phrase il a balayé avec sa caution « écrivain véritable qui fait des vrais livres sérieux » ma honte de vénérer une série telle que Buffy qu’aujourd’hui je revendique et porte au nue partout ou je passes ! Ce genre de phrase : « J’ai détesté Buffy contre les vampires tant que je n’ai vu que des extraits en VF sur M6, et je me suis mis à l’adorer quand j’ai commencé (brièvement) à en voir des épisodes en VO sur Série Club. Là, je me suis rendu compte à quel point on sabote certaines séries en France. Depuis, j’ai vu l’intégrale de Buffy et celle d’Angel en DVD, et je suis heureux d’avoir pu goûter à ces deux chefs-d’œuvre avant de devenir un (trop) vieux con. J’ai même le sentiment qu’elles m’ont aidé – et m’aident encore – à ne pas vieillir trop vite. » Voilà qui est bien dit ! Non mais ! Bref, si vous aimez les séries télé comme moi, allez jeter un œil sur ce blog ici : La sériephilie, c’est grave, docteur ? et si vous voulez découvrir un peu plus Martin Winckler allez faire un tour ici : Wincler’s Webzine ou encore lisez ou re lisez « Legendes » ou « La maladie de Sachs » ou encore « Les trois médecins » (j’adore ce livre qui se sert de la structure narrative des « trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas pour raconter le quotidien et l’apprentissage de Bruno Sachs dans une faculté de médecine ). Faites vous plaisir !
Voilà voilà.
Bon l’orage gronde, la pluie tombe, je vous abandonne pour aujourd’hui.
B+
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