Bilan sériel. (troisième et dernière partie enfin !)
Oui bin oui, j’ai trainouillé pour vous pondre la fin de ma critique sérielle de l’année écoulée, ce n’est pas de la mauvaise volonté, mais en ce moment allez comprendre pourquoi, j’ai énormément de boulot et quand je suis enfin chez moi, mes neurones ont du mal à s’organiser pour taper des phrases, alors qu’ils arrivent très bien à allumer la console de jeu ou le lecteur de dvd… Curieux non ? Mais au prix d’un effort incommensurable, je me décide à vous livrer mes derniers tests télévisuels. Bon allez hop, je vous donne tout ça plus ou moins dans le désordre en essayant au passage de vous éclairer un tantinet sur le contenu de la chose, mais dans la joie !
Attention on commence avec du lourd ! De l’ultra lourd même ! Houlalala que c’est lourd dis donc ! Non mais vous allez voir, tout est dans le titre :
Terminator : The Sarah Connors Chronicles.
C’est dans ces moments là qu’on regrette qu’en 1984 la ville de Los Angeles ait eu plusieurs Sarah Connors sur son bottin, parce que Schwarzy aurait butté la bonne du premier coup, on aurait évité ça. Bon du coup on aurait pas eu droit à "T2" et ça c’est vrai que ça aurait été dommage, toutefois, sans "T2" on aurait pas eu "T3 " et ça, ça aurait été moins grave et cerise sur le gâteau on aurait pu s’épargner la série interstice entre "T2 "et "T3" : "The Sarah Connors Chronicles" ! Bon mais puisque personne ne veut se donner la peine d’envoyer un robot tueur dans le temps assassiner James Cameron, parce que tout bien réfléchit, tout est de sa faute, bin on va se cogner une deuxième saison de cette bouse télévisuelle sans nom. Je vous le dit tout de suite, vu le courage qu’il m’a fallut pour ingurgité cette purée nauséabonde jusqu’à la fin de la saison 1, pour la 2, faudra pas compter sur moi. Maso ? Non, pervers ! Oui il y a au moins une chose à sauver dans cette série, que tout fan inconditionnel de Joss Whedon ne peut pas nier, la présence de Summer Glau au générique dans le rôle du cyborg (cyborg qui s’appelle Cameron… Mmm étrange !) chargé de protéger le jeune John Connors. Summer Glau pour mémoire, jouait le rôle de l’étrange River Tam dans « Firefly » la sublime série de Joss Whedon injustement avorté par la Fox . Mais les connexions avec Joss s’arrête là. "The Sarah Connors Chronicles", c’est mou, c’est nul, on s’en fout, c’est plein d’incohérence avec les films d’origines, ça se passe de nos jours par la grâce d’un saut dans le temps injustifié, c’est… Haaaaa j’arrête de parler de cette daube aberrante et sans intérêt ! Voilà point.
Private practice.
Il y avait tout de même une chose qui me plaisait dans Grey’s Anatomy, le docteur Addison Montgomery-Sheperd interprété par la sublime Kate Walsh (Aaaaahhhhh… Kate !). Forcément l’annonce d’un spin off de Grey’s Anatomy sonnait pour moi le glas de la série mère, car sans Addison, l’hôpital de Seattle n’est plus du tout le même, vraiment plus le même… crrrrrr égorger Méredith Grey…xttttxxxxcrrrzzzz… Lui exploser la tronche… La défigurer à coup de ponceuse électrique… Pardon. Tristement, Addison sans Méredith, sans Derek, sans Mark, Izzie, Alex, Cristina etc… Bin ça le fait pas non plus. On se contrefiche de cette histoire de clinique privée en Californie et des histoires de cul qui vont avec, je m’en suis tellement contrefichu d’ailleurs que j’ai arrêté au bout de trois épisodes… Mince ! Si ça se trouve ça devient génial au quatrième épisode ! Miséricorde, malheur, malédiction… Bah tant pis.
Flight of the conchords.
Là j’adore, je suis fan, tellement fan que j’ai acheté le disque, c’est tellement bon. «Flight of the conchords» est une série atypique qu’il serait difficile de décrire, le plus simple est de taper « Flight of the conchords » sur Youtube et de vous faire une idée par vous même. Vous tomberez forcément sur une des nombreuses chansons décalées de Bret et Jemaine, une de ces innombrables chansons qui rythme les épisodes de ces deux anti héros du quotidien. En gros «Flight of the conchords» est un groupe de musique de Nouvelle Zélande composé de Bret McKenzie et Jemaine Clement deux gros loosers à la petite semaine, la série raconte leur vie de musiciens sans le sou fraîchement débarqué au USA. Honnêtement, c'est parfois inégal, certains épisodes sont nettement moins bons, mais considérant l’ensemble, je suis ultra fan de la mort qui tue sa mère dans le gouffre de l’infini sidéral de l’enfer ! Oui madame !
Californication.
Bon cette série à fait un gros buzz, je pense que tous ceux qui s’intéressent aux séries américaines l’ont déjà vu et ça ne sert à rien que j’essaie de vous la vendre, vous êtes comme moi, vous attendez la saison deux avec impatience. On a lu partout à quel point David Duchovny était génial dans le rôle d’un écrivain cynique et alcoolique qui baise tout ce qui bouge, et c’est vrai, il l’est. On a lu partout que l’image de Fox Mulder était en train de se décoller de sa peau au profit de celle de Hank Moody, et c’est vrai, sauf que ce noob revient cet été dans « X-Files 2, le film de la suite du film et de la série qui a plus de dix ans ! » allez comprendre ! La saison 2 de Californication a intérêt à être à la hauteur, sinon il est reparti pour 10 ans de Fox Mulder sur l’épiderme ! Mais bon Fox Moody c’est bien aussi, le jour il traque les adolescentes délurées et la nuit les aliens en petite culotte en se torchant au whisky cooool. Bref, nous on veut pas Ducho.v.n.i, on veut Bukovny !
Breaking Bad.
Voilà, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Sept épisodes seulement, une toute petite première saison pour une grande série en devenir. Walter White est prof de chimie dans un lycée minable, le soir il fait des heures dans un « Wash and go » pour arrondir les fins de mois, sa femme est enceinte et son fils aîné est handicapé. Jusqu’ici tout va bien, c’est pas l’extase c’est sur, mais ça va, la famille est aimante et soudé. Le jour de ses 50 ans il apprend qu’il a un cancer des poumons et qu’il lui reste tout juste un ou deux ans à vivre dans le meilleur des cas. Dés lors il commence à débloquer grave et n’a plus qu’une idée en tête, se faire le maximum de tune pour mettre sa famille à l’abris du besoin après sa mort. Du coup, vu ses talents de chimistes il décide, aidé par un ancien élève dealer à la petite semaine, de fabriquer du crack ! Bien sûr, les ennuis commencent… C’est une excellente série, un tantinet glauque je vous l’accorde, certaine scène sont à la limite du soutenable pour un show télé, mais c’est du grand art. Bryan Cranston qui joue le rôle de Walter est tout simplement extraordinaire, la réalisation et les dialogues sont au diapason, c’est ma série de l’année, je ne vous en dit pas plus, c’est a voir absolument.
Ouf ! C’est finit ! Putain de bilan sériel que je pensais écrire en un seul article, naïf que j’étais ! Trois plombes plus tard, j’espère vous avoir apporté un soutien psychologique sans faille pour apaiser votre soif télévisuelle pathologique, pour ceux qui auraient besoin de soins intensifs, je reçois sur rendez-vous à mon cabinet !
Allez les noobz, je vous laisse, je vais me bouffer un petit DVD.
B+
Attention on commence avec du lourd ! De l’ultra lourd même ! Houlalala que c’est lourd dis donc ! Non mais vous allez voir, tout est dans le titre :
Terminator : The Sarah Connors Chronicles.
C’est dans ces moments là qu’on regrette qu’en 1984 la ville de Los Angeles ait eu plusieurs Sarah Connors sur son bottin, parce que Schwarzy aurait butté la bonne du premier coup, on aurait évité ça. Bon du coup on aurait pas eu droit à "T2" et ça c’est vrai que ça aurait été dommage, toutefois, sans "T2" on aurait pas eu "T3 " et ça, ça aurait été moins grave et cerise sur le gâteau on aurait pu s’épargner la série interstice entre "T2 "et "T3" : "The Sarah Connors Chronicles" ! Bon mais puisque personne ne veut se donner la peine d’envoyer un robot tueur dans le temps assassiner James Cameron, parce que tout bien réfléchit, tout est de sa faute, bin on va se cogner une deuxième saison de cette bouse télévisuelle sans nom. Je vous le dit tout de suite, vu le courage qu’il m’a fallut pour ingurgité cette purée nauséabonde jusqu’à la fin de la saison 1, pour la 2, faudra pas compter sur moi. Maso ? Non, pervers ! Oui il y a au moins une chose à sauver dans cette série, que tout fan inconditionnel de Joss Whedon ne peut pas nier, la présence de Summer Glau au générique dans le rôle du cyborg (cyborg qui s’appelle Cameron… Mmm étrange !) chargé de protéger le jeune John Connors. Summer Glau pour mémoire, jouait le rôle de l’étrange River Tam dans « Firefly » la sublime série de Joss Whedon injustement avorté par la Fox . Mais les connexions avec Joss s’arrête là. "The Sarah Connors Chronicles", c’est mou, c’est nul, on s’en fout, c’est plein d’incohérence avec les films d’origines, ça se passe de nos jours par la grâce d’un saut dans le temps injustifié, c’est… Haaaaa j’arrête de parler de cette daube aberrante et sans intérêt ! Voilà point.
Private practice.
Il y avait tout de même une chose qui me plaisait dans Grey’s Anatomy, le docteur Addison Montgomery-Sheperd interprété par la sublime Kate Walsh (Aaaaahhhhh… Kate !). Forcément l’annonce d’un spin off de Grey’s Anatomy sonnait pour moi le glas de la série mère, car sans Addison, l’hôpital de Seattle n’est plus du tout le même, vraiment plus le même… crrrrrr égorger Méredith Grey…xttttxxxxcrrrzzzz… Lui exploser la tronche… La défigurer à coup de ponceuse électrique… Pardon. Tristement, Addison sans Méredith, sans Derek, sans Mark, Izzie, Alex, Cristina etc… Bin ça le fait pas non plus. On se contrefiche de cette histoire de clinique privée en Californie et des histoires de cul qui vont avec, je m’en suis tellement contrefichu d’ailleurs que j’ai arrêté au bout de trois épisodes… Mince ! Si ça se trouve ça devient génial au quatrième épisode ! Miséricorde, malheur, malédiction… Bah tant pis.
Flight of the conchords.
Là j’adore, je suis fan, tellement fan que j’ai acheté le disque, c’est tellement bon. «Flight of the conchords» est une série atypique qu’il serait difficile de décrire, le plus simple est de taper « Flight of the conchords » sur Youtube et de vous faire une idée par vous même. Vous tomberez forcément sur une des nombreuses chansons décalées de Bret et Jemaine, une de ces innombrables chansons qui rythme les épisodes de ces deux anti héros du quotidien. En gros «Flight of the conchords» est un groupe de musique de Nouvelle Zélande composé de Bret McKenzie et Jemaine Clement deux gros loosers à la petite semaine, la série raconte leur vie de musiciens sans le sou fraîchement débarqué au USA. Honnêtement, c'est parfois inégal, certains épisodes sont nettement moins bons, mais considérant l’ensemble, je suis ultra fan de la mort qui tue sa mère dans le gouffre de l’infini sidéral de l’enfer ! Oui madame !
Californication.
Bon cette série à fait un gros buzz, je pense que tous ceux qui s’intéressent aux séries américaines l’ont déjà vu et ça ne sert à rien que j’essaie de vous la vendre, vous êtes comme moi, vous attendez la saison deux avec impatience. On a lu partout à quel point David Duchovny était génial dans le rôle d’un écrivain cynique et alcoolique qui baise tout ce qui bouge, et c’est vrai, il l’est. On a lu partout que l’image de Fox Mulder était en train de se décoller de sa peau au profit de celle de Hank Moody, et c’est vrai, sauf que ce noob revient cet été dans « X-Files 2, le film de la suite du film et de la série qui a plus de dix ans ! » allez comprendre ! La saison 2 de Californication a intérêt à être à la hauteur, sinon il est reparti pour 10 ans de Fox Mulder sur l’épiderme ! Mais bon Fox Moody c’est bien aussi, le jour il traque les adolescentes délurées et la nuit les aliens en petite culotte en se torchant au whisky cooool. Bref, nous on veut pas Ducho.v.n.i, on veut Bukovny !
Breaking Bad.
Voilà, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Sept épisodes seulement, une toute petite première saison pour une grande série en devenir. Walter White est prof de chimie dans un lycée minable, le soir il fait des heures dans un « Wash and go » pour arrondir les fins de mois, sa femme est enceinte et son fils aîné est handicapé. Jusqu’ici tout va bien, c’est pas l’extase c’est sur, mais ça va, la famille est aimante et soudé. Le jour de ses 50 ans il apprend qu’il a un cancer des poumons et qu’il lui reste tout juste un ou deux ans à vivre dans le meilleur des cas. Dés lors il commence à débloquer grave et n’a plus qu’une idée en tête, se faire le maximum de tune pour mettre sa famille à l’abris du besoin après sa mort. Du coup, vu ses talents de chimistes il décide, aidé par un ancien élève dealer à la petite semaine, de fabriquer du crack ! Bien sûr, les ennuis commencent… C’est une excellente série, un tantinet glauque je vous l’accorde, certaine scène sont à la limite du soutenable pour un show télé, mais c’est du grand art. Bryan Cranston qui joue le rôle de Walter est tout simplement extraordinaire, la réalisation et les dialogues sont au diapason, c’est ma série de l’année, je ne vous en dit pas plus, c’est a voir absolument.
Ouf ! C’est finit ! Putain de bilan sériel que je pensais écrire en un seul article, naïf que j’étais ! Trois plombes plus tard, j’espère vous avoir apporté un soutien psychologique sans faille pour apaiser votre soif télévisuelle pathologique, pour ceux qui auraient besoin de soins intensifs, je reçois sur rendez-vous à mon cabinet !
Allez les noobz, je vous laisse, je vais me bouffer un petit DVD.
B+
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