Déclarations.

Publié le par B+

Mademoiselle Hirth, je ne saurais vous dire à quel point votre sms m’a touché cette après-midi et c’est pourquoi, en plus du vouvoiement que je vous interdis à mon égard (mais moi je fais bien comme il me plait parce que c’est ainsi !), je me permets de vous faire cette déclaration sur mon blog, parce que c’est mon blog à moi et je déclare à qui je veux, quand je veux et si je veux ! Non mais ! Et surtout, ce que j’ai à dire ne tiendrait pas sur un simple sms.

Mademoiselle Hirth, vous avez osé me dire sur un coup de tête que j’étais une belle personne, je me permets de vous le renvoyer béatement dans la figure en me permettant d’ajouter que vous êtes une bien meilleure personne que moi, si j’insiste ! Permettez-moi de forcer l’excès jusqu’à dire que vous êtes ma rencontre de l’été, mais ce serait égoïste de ma part, car je sais que vous êtes la rencontre de l’été de bien des personnes en fait, ne rougissez pas, j’assume parfaitement la teneur exagérative de mes propos ici-bas ! Votre belle humeur, votre sensibilité, votre écoute et votre rire en ont touché plus d’un.

Mademoiselle Hirth, soyez assurée que ceci n’est point une déclaration d’amour, j’aime à penser que ma subtilité toute relative m’épargnerait toute forme de sentimentalisme publique  en matière de relation affective, mais c’est pourtant une  certaine forme d’affectivité qui me relie à vous, une amitié naissante pour mettre un mot dessus, mais je préfèrerais rester sans mots précis en ce qui nous concerne. Je m’excuse encore de vous avoir fait faux-bond hier soir, mais vous avez naturellement compris que ce qui m’attendait était trop important pour moi pour que je reste plus longtemps parmi vous.

Mademoiselle Hirth, vous avez été émue aux larmes comme moi mardi soir en voyant notre amie commune rouvrir son sourire si merveilleux et ses yeux plus fort que tout, quel beau moment et si nous ne vivions que pour des moments comme celui-ci ?

Mademoiselle Hirth vous m’avez épaulé à un instant fort bouillonnant de mon questionnement personnel, je ne sais pas si je serais digne de votre soutien spontané, mais je vous promets de me battre pour le meilleur de moi-même. Surtout, je vous promets d’être toujours là pour vous, promesse en l’air peut-être, mais que je m’efforcerais de tenir au delà de tout.

Pardonnez-moi amis lecteurs de mes blogouilleries éparses si tout cela vous paraît par trop confidentiel, mais il est des moments où cet espace d’expression doit aussi servir à déclarer mes émotions, simplement, directement, à l’adresse d’une personne, si impardonnable cela puisse paraître. Mais ce n’est pas fini, je ne serais point exclusif.

Monsieur Morel, merci. Merci pour ce concept intéressant de « vacances forcées » qui consiste à arrêter un individu dans le temps au moment où il est sur le départ et à l’obliger à profiter malgré lui de l’inconfort total d’une maison à la campagne avec piscine, pétanque, coinche et plus si  affinité. Il faut bien l’admettre Mr Morel, chez vous, on était mieux qu’en prison !

Monsieur Morel, pardonnez-moi de ne point être aussi expansif avec vous qu’avec Mademoiselle Hirth, mais  d’une part d’homme à homme une pudeur certaine s’impose et d’autre part, vous savez tout le bien que je pense de vous et surtout tout le bien que je vous souhaite.

Pffff qu’est-ce que c’est fatigant ce vouvoiement à force, je vais me remettre à tutoyer la vie tiens moi !

Ouais bin ouais !


B+
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Publié dans Bavardage

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Commenter cet article
J
vend des photos d'ours
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T
Keziah Jones est un noob, y nous a tout piqué!
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T
ha bon, oui, mais sinon?<br /> Quelques jours de vacances forcées ne vous auraient-elles pas fait aussi du bien, mon très cher ami P?<br /> humidement votre,
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A
Raaaaah, faute : nostalgiqueS, bien sûr
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A
Pour nostalgique (et/ou ricaneurs), vend photos d'un mec en train de photographier des mouches… si si, j'vous jure !
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