Mes antécédents avec Martin.
La première fois que j’ai vu Martin c’était sur une scène en plein air dans les monts du Lyonnais. Je ne me rappelle plus du nom du village où le concert avait lieu, mais je me souviens que l’attraction principale de la soirée était les Têtes Raides. Pas moins de six ou sept groupes assuraient la première parti de soirée, dont mes amis de Bistanclaque qu’en bon fan Croix Roussiens, je venais soutenir avec entrain. Lors d’une pause entre deux prestations, je croise dans le public mon amie Nelly que je n’avais pas vu depuis belle lurette. A peine avons nous eu le temps d’échanger quelques “ça va ?” que je la vois courir vers la scène en hurlant : “Haaaaaaaaaaaa c’est mon pote Martiiiiiiiiin !!!!!!” à demi hystérique. C’est, je crois, la dernière fois que j’ai vu Nelly de ma vie, à jamais perdue aspiré par la foule. En bon spectateur docile, je me tourne vers la scène et c’est parti pour trois quarts d’heure de claque totale ! Ils sont trois, un pianiste, un clarinettiste et Martin au micro, on les appelle “Martin et ses antécédents”. C’est indescriptible, ça commence dans un chaos sonore tel qu’on a du mal à croire qu’ils ne sont que trois, le pianiste fait sautiller ses doigts en zig zag sur son clavier, le clarinettiste à deux clarinettes dans la bouche et Martin, recourbé, avance vers nous comme un petit animal malicieux et entame d’une voix riante : “je vais chanter pour les paumés…” C’est le début de “Comme un chien”, une chanson qui se terminera naturellement dans un déluge d’aboiements. Le reste du concert est à la hauteur de son introduction, démesuré, excessif, barge, musicalement impressionnant, faut dire que les deux musiciens ont le dérapage jazzy facile et l’improvisation leur démange fortement les zygomatiques, bref un excellent show mené de main de maître par Martin, elfe sautillant aux yeux pétillants. Les Têtes Raides ont fait pâles figures après ça.
La deuxième fois que j’ai vu Martin c’était à Horlieu, petite salle des pentes de la Croix Rousse, qui depuis, hélas, comme énormément de petits lieux vivants et vibrants à Lyon, à fermés à défaut d’avoir les aides nécessaires pour assurer sa programmation dans des conditions décentes. A l’époque, j’étais moi-même chanteur dans un groupe qui s’appelait “La Petite Bande” et mes amis de Bistanclaque nous avaient demandé à Martin et moi-même d’assurer leur première partie. Martin avait alors fait une prestation très différente avec des projections de diapo et une chanteuse au doux prénom de Liberté. A ce moment-là, pris dans l’atmosphère plus posé d’Horlieu (Horlieu était avant tout une salle dont la programmation s’axait autour de l’improvisation musicale, littéraire, dansé ou picturale, un vrai lieu d’écoute à l’acoustique superbe, nous n’étions pas programmé, nous avions loué la salle, mais c’est une autre histoire…) j’ai pu profiter pleinement de la voix de Martin et porter une plus grande attention à ses textes. Un univers unique, poétique et drolatique qui à tout moment pouvait partir en vrille et nous télétransporter dix galaxies plus loin dans un autre univers.

Depuis, Martin et moi nous sommes croisés à plusieurs reprises lors de concerts partagés ou lors de soirées folles. Puis nous sommes devenus amis. Je ne vais pas détailler toutes les aventures trépidantes de cette amitiés et si je vous parle de Martin aujourd’hui, c’est qu’il est de retour ! Il n’est jamais vraiment parti, c’est un demi come back on va dire, mais je tenais à marquer l’événement d’une pierre orange et verte. Car Martin bourlingue d’envie en envie avec dextérité et laisse rarement le doute l’emprisonner d’hésitation. Martin est créatif, en ébullition permanente et une idée, la plus infime soit-elle, vaut la peine d’être mise en scène quelque soit la scène. Martin pour assurer à sa descendance joie, allégresse et équilibre, exerce le beau métier de tapissier. Ainsi, au détour d’un jeudi soir, l’atelier de tapisserie peut se transformer en petit lieu de spectacle vivant où Martin expérimente toutes formes de représentations de la lecture, au théâtre, au débat en passant naturellement par la chanson. C’est ici, dans le fourrage et les fauteuils éventrés, sur un tapis de clous dominé par des chaises suspendues au plafond, qu’est né “Histoire en forme d’infini”.
"Histoire en forme d’infini" à l’origine a été créé avec son clarinettiste fétiche (clarinettiste, qui depuis saxophonise, accordéonise et flûtise dans un groupe de rock à la célébrité grimpante dont je tairais le nom. Clarinettiste que j’ai d’ailleurs détourné de son café il y a quelques jours pour lui faire faire les photographies qui ornent mon blog, mais vous parler plus amplement de ce clarinettiste, qui est devenu plus que mon frère, serait un peu long aujourd’hui…) et joué dans l’atelier de tapisserie avec Martin himself au piano. Depuis le spectacle à drôlement voyagé et au hasard d’une rencontre dont j’ai oublié les détails le clarinettiste (qui d’ailleurs sur ce spectacle jouait principalement de l’accordéon !) à été remplacé par un quatuor à cordes ! Sans dénigrer la forme première du spectacle, il faut bien reconnaître que l’arrivée d’un quatuor à cordes à soulevé “histoire en forme d’infini” au rang de chef d’oeuvre ! Oui un chef d’oeuvre et je pèse mes mots tout excessif exalté que je suis, un chef d’oeuvre tout simplement chef d’oeuvresque.
La bonne nouvelle, c’est que ce chef d’oeuvre lumineux et généreux sera disponible sur CD dés ce mois de juin 2008. La deuxième bonne nouvelle c’est que vous pouvez en écouter quatre extraits ici :
http://www.myspace.com/martinetsesantecedents
La troisième bonne nouvelle c’est qu’il y aura quatre représentations du spectacle les 5,6,7 et 8 juin avec plein d’invités à Acte 2 Théâtre 69009 Lyon, mais tout ça est indiqué sur le myspace sus linké. Bien sûr la troisième bonne nouvelle touchera plus facilement le public Lyonnais que le public Hong Kongais mais bon…
Oui Martin m’a payé très très cher pour que je fasse de la com sur mon blog, parce qu’en fait tout ce que je vous ai raconté avant est faux et archi faux, je ne connais pas ce Martin, j’en ai jamais entendu parlé, ça n’a jamais été mon ami, mais alors jamais ! D’ailleurs son spectacle est nul et si Martin n’étais pas le neveux de mon patron et si je n’avais besoin de cette promotion pour justifier auprès de ma banque le prêt pour ma villa à Biarritz, bin franchement je me serais pas cassé le cul à pondre cet article !
Sur ce, bonne journée.
B+
La deuxième fois que j’ai vu Martin c’était à Horlieu, petite salle des pentes de la Croix Rousse, qui depuis, hélas, comme énormément de petits lieux vivants et vibrants à Lyon, à fermés à défaut d’avoir les aides nécessaires pour assurer sa programmation dans des conditions décentes. A l’époque, j’étais moi-même chanteur dans un groupe qui s’appelait “La Petite Bande” et mes amis de Bistanclaque nous avaient demandé à Martin et moi-même d’assurer leur première partie. Martin avait alors fait une prestation très différente avec des projections de diapo et une chanteuse au doux prénom de Liberté. A ce moment-là, pris dans l’atmosphère plus posé d’Horlieu (Horlieu était avant tout une salle dont la programmation s’axait autour de l’improvisation musicale, littéraire, dansé ou picturale, un vrai lieu d’écoute à l’acoustique superbe, nous n’étions pas programmé, nous avions loué la salle, mais c’est une autre histoire…) j’ai pu profiter pleinement de la voix de Martin et porter une plus grande attention à ses textes. Un univers unique, poétique et drolatique qui à tout moment pouvait partir en vrille et nous télétransporter dix galaxies plus loin dans un autre univers.

Depuis, Martin et moi nous sommes croisés à plusieurs reprises lors de concerts partagés ou lors de soirées folles. Puis nous sommes devenus amis. Je ne vais pas détailler toutes les aventures trépidantes de cette amitiés et si je vous parle de Martin aujourd’hui, c’est qu’il est de retour ! Il n’est jamais vraiment parti, c’est un demi come back on va dire, mais je tenais à marquer l’événement d’une pierre orange et verte. Car Martin bourlingue d’envie en envie avec dextérité et laisse rarement le doute l’emprisonner d’hésitation. Martin est créatif, en ébullition permanente et une idée, la plus infime soit-elle, vaut la peine d’être mise en scène quelque soit la scène. Martin pour assurer à sa descendance joie, allégresse et équilibre, exerce le beau métier de tapissier. Ainsi, au détour d’un jeudi soir, l’atelier de tapisserie peut se transformer en petit lieu de spectacle vivant où Martin expérimente toutes formes de représentations de la lecture, au théâtre, au débat en passant naturellement par la chanson. C’est ici, dans le fourrage et les fauteuils éventrés, sur un tapis de clous dominé par des chaises suspendues au plafond, qu’est né “Histoire en forme d’infini”.
"Histoire en forme d’infini" à l’origine a été créé avec son clarinettiste fétiche (clarinettiste, qui depuis saxophonise, accordéonise et flûtise dans un groupe de rock à la célébrité grimpante dont je tairais le nom. Clarinettiste que j’ai d’ailleurs détourné de son café il y a quelques jours pour lui faire faire les photographies qui ornent mon blog, mais vous parler plus amplement de ce clarinettiste, qui est devenu plus que mon frère, serait un peu long aujourd’hui…) et joué dans l’atelier de tapisserie avec Martin himself au piano. Depuis le spectacle à drôlement voyagé et au hasard d’une rencontre dont j’ai oublié les détails le clarinettiste (qui d’ailleurs sur ce spectacle jouait principalement de l’accordéon !) à été remplacé par un quatuor à cordes ! Sans dénigrer la forme première du spectacle, il faut bien reconnaître que l’arrivée d’un quatuor à cordes à soulevé “histoire en forme d’infini” au rang de chef d’oeuvre ! Oui un chef d’oeuvre et je pèse mes mots tout excessif exalté que je suis, un chef d’oeuvre tout simplement chef d’oeuvresque.
La bonne nouvelle, c’est que ce chef d’oeuvre lumineux et généreux sera disponible sur CD dés ce mois de juin 2008. La deuxième bonne nouvelle c’est que vous pouvez en écouter quatre extraits ici :
http://www.myspace.com/martinetsesantecedents
La troisième bonne nouvelle c’est qu’il y aura quatre représentations du spectacle les 5,6,7 et 8 juin avec plein d’invités à Acte 2 Théâtre 69009 Lyon, mais tout ça est indiqué sur le myspace sus linké. Bien sûr la troisième bonne nouvelle touchera plus facilement le public Lyonnais que le public Hong Kongais mais bon…
Oui Martin m’a payé très très cher pour que je fasse de la com sur mon blog, parce qu’en fait tout ce que je vous ai raconté avant est faux et archi faux, je ne connais pas ce Martin, j’en ai jamais entendu parlé, ça n’a jamais été mon ami, mais alors jamais ! D’ailleurs son spectacle est nul et si Martin n’étais pas le neveux de mon patron et si je n’avais besoin de cette promotion pour justifier auprès de ma banque le prêt pour ma villa à Biarritz, bin franchement je me serais pas cassé le cul à pondre cet article !
Sur ce, bonne journée.
B+
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