Bilan sériel. (première partie)

Publié le par B+

Bon ça y est la saison est fini et je viens de voir les derniers épisodes de la dernière série américaine que je suivais cette année. Nous entrons tristement dans le trimestre noir, le trimestre sans série, le trimestre où il va falloir faire autre chose que de squatter son écran ! Putain vivement septembre, qu’est-ce que je vais devenir ? Bah je vais tester des nouveaux trucs, on ne sait jamais, je suis peut être passé à côté de quelque chose d’indispensable à ma culture. Je vais regarder des séries françaises… Non je rigole ! En revanche, la belle surprise de “Skins” dont je parlais un article plus bas, me conforte dans l’envie d’aller regarder de plus près les séries anglaises. Bref, on verra bien, au pire j’irais au cinéma rentabiliser ma carte vampire (la carte UGC/MK2, celle qui suce le sang des petites salles mais fait briller les yeux du consommateur de bonheur !) ou allez, soyons fou, j’irais me promener dans Paris et boire des perrier aux terrasses des cafés avec un bon bouquin. Toutefois, je ne résiste pas au plaisir de vous faire mon petit bilan personnel de cette année sérielle. Je suis loin d’avoir tout vu, oui il faut dire que j’ai passé une partie de mon année le nez dans un mmorpg (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur pour ceux qui suivent pas au fond de la classe !), ce qui a ralenti ma consommation de série, mais depuis j’ai décroché et j’ai fais quelques séances de rattrapages. Bon allez hop, je vous donne tout ça plus ou moins dans le désordre.

Heroes, saison 2.

La première saison m’avait emballé au plus haut point, comme beaucoup de monde. C’était presque devenu exaspérant de ne pas pouvoir garder cette série pour soit tellement elle a été sur médiatisé. Parce que quand même c’est de la bonne grosse série pour geek, ça fleure bon le vieux comics d’antan et même que ouais, Stan Lee himself a fait une apparition dans un épisode ! Qu’est-ce que c’est que cette audience indécente qui a transformé “Heroes” en show interplanétaire, en “must see” absolu, érigé automatiquement au rang de série culte, a intercaler sur l’étagère entre Twin Peaks et X-Files ? C’est insupportable ! Bin mon enthousiasme est vite retombé tellement je me suis ennuyé à la vision des premiers épisodes de cette saison 2. Franchement, s’il n’y avait pas eu la grève des scénaristes et si la saison n’avait pas été obligé de  se resserrer sur 11 épisodes au lieu de 22 ou 24, je pense que j’aurais quitté le train en route. Effectivement, les derniers épisodes accélèrent le tempo, mais outre la grève, l’audience commençait à chuter grave et l’audience si on veut survivre, il faut vite la relancer ! Je garde espoir pour la suite, le cap de la deuxième saison étant souvent une étape difficile dans la vie d’une série.

Prison Break, saison 3.

Bon, là c’est un plaisir coupable et je n’ai pas le droit de me plaindre, la fin de la deuxième saison m’avait déjà annoncé que ça allait être laborieux. J’y suis retourné de mon plein grès, en parfaite possession de mes moyens. Il n’y a pas grand chose à dire, c’est tiré par les cheveux, ça ne sait pas où ça va, sûrement nulle part, c’est con, mais qu’est-ce que c’est bon ! Comme pour "Heroes", la grève à écourté la série et heureusement, parce qu’au bout d’un moment, les cliffhanger qui vous envois valdinguer sans passer par la case départ et sans toucher 20000 francs (non mais ouais, je suis extrême dans beaucoup de domaines, mais pas au point de me racheter un monopoly pour passer à l’euros !), ça épuise un peu le plus forcené des forcenés. Bon enfin voilà, c’est divertissant, ça se regarde en posant son cerveau, c’est parfait, que demande le peuple ?!

Lost, saison 4.

Encore un plaisir coupable ! Franchement, qui n’a pas crié au chef d’oeuvre en voyant la première saison de Lost ? Il faut admettre qu’en terme d’univers, la série amenait un ton nouveau et des personnages assez fort et le principe de narration en flash back, bien que systématique permettait un développement psychologique intéressant. Malheureusement, les scénaristes ne semblaient pas en savoir plus que nous sur les mystères entourant l’île et la calamiteuse saison 2 à perdu des millions de téléspectateurs en route. Malgré tous les défauts, je suis resté attaché à cette série pour son ambiance très particulière (les musiques de l’immense Michael Giacchino, compositeur entre autre de Brad Bird, y font pour beaucoup) et avouons-le, le plaisir de se laisser perdre dans ce labyrinthe infini. Honnêtement, une bonne saison 4, qui semble en dire un peu plus, répond à pas mal de questions  et s’offre le luxe de nous amener en fin de saison exactement au même point qu’à la fin de la saison précédente ! Si c’est pas pervers ça !

Grey’s anatomy, saison 4.

Gnnnnnnnnnnnnn… étrangler Meredith Grey… Gnnnnnnnnnnnn… égorger Meredith Grey… Gnnnnn… Faire bouillir ses os dans du formol… Gnnnnnnnnnnn… Plus voire sa sale gueule… Nooooon… Plus voire sa tronche… j’en peux plus… Gnnnnnnnn… Je me met à genoux… Je supplie les scénaristes… Faites la crever que Derek Sheperd puisse se trouver une nana moins chiante, moins exaspérante, moins conne, moins moche, moins gnnnnnnnnnn… La découper en morceaux… Gnnnnnn… Crever Meredith Grey… Oui… Gnnnnnnn… Et surtout ne pas l’amener en salle de réanimation… Non… Ne pas ranimer Meredith Grey… Pitié ! Qu’elle crève pour de bon cette fois !

How I met you’re mother, saison 3.

Il n’y a rien à dire, c’est de plus en plus drôle, ça ne sera jamais “Friends” mais est-ce vraiment comparable à “Friends” ? Cette série est en train d’amener sur un plateau en or le statut de star inter sidéral à Neil Patrick Harris qui est de plus en plus “legendary” ! Le plaisir pour les fans de Buffy (dont je fais parti dans la catégorie hardcore fan suprême) de retrouver Alyson Hannigan dans le rôle de Lily contribue à rendre ce sitcom indispensable. En gros j’adore, je ne suis pas objectif, ça me fait hurler de rire, c’est énorme, c’est parfait, vivement la saison 4 !

Dexter, saison 2.

En dehors du fait que Michael C Hall est un des plus grand comédien du monde et qu’il était malgré tout difficile de l’imaginer dans un tel contre emploie après 5 saisons dans la peau de David Fisher dans l’irremplaçable “Six feet under”, en dehors de son interprétation incroyable, pardon son incarnation extraordinaire de Dexter Morgan, médecin légiste le jour, serial killer la  nuit, il faut le clamer haut et fort, les scénaristes se sont vraiment déchirés le cul (pardonnez-moi l’expression) pour cette deuxième saison. Je suis accroc à Dexter pour des milliers de raisons que je ne pourrais exprimer ici sans m’étaler sur des millions de pages. Mais avant de vous imposer des kilomètres de prose sur Dexter, il faudrait que je commence à rédiger une encyclopédie sur “Six feet under”, donc on va attendre un peu ! En gros cette saison 2 est, de mon point de vue, meilleure que la première et pourtant, la barre était placée haute. Dexter revient fin septembre pour une saison 3, et ça c’est une excellente nouvelle.

Mon dieu que je suis bavard !

Bon c’est fini pour les suites de saison, je vous mettrais le bilan de mes découvertes sérielles de l’année d’ici quelques jours.

À très vite.


B+
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Publié dans Séries Télé

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C
Raah, j'attends toujours la saison 3 ! Je suis fan !
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B
Oui More beautifull the life ils peuvent faire 150 saisons que se sera toujours de mieux en mieux c'est sur ! Quand on a des comédiens aussi excellents aussi, on ne peut atteindre que l'excellence !
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B
Tu sais moi, je ne jure que par Didou the musical from Broadway, alors la saison 3 de Didou que dire ? Bien réalisé la première partie de saison, réalisé par un noob sur la seconde partie de saison, à part ça je vois pas.
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P
Oui, avec More beautiful the life, saison 8.
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L
Et Didou saison 3 ??? Ca mérite aucun commentaire ??? Didou saison 3 est de très loin la meilleure série américaine de l'année !! noob !!!!
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